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E-MEHARI , LA VOITURE ELECTRIQUE PARFAITE POUR L’ÉTÉ

E-MEHARI , LA VOITURE ELECTRIQUE PARFAITE POUR L’ÉTÉ

LA CITROËN E-MÉHARI À L’ESSAI, QUATRE PLACES ET UN FONCTIONNEMENT 100% ÉLECTRIQUE

50 ans après son illustre ainée, Citroën réinvente la Méhari du 21ème siècle. Une carrosserie découvrable, quatre places et un fonctionnement 100% électrique. Il n’en fallait pas plus pour devenir le véhicule de loisirs le plus branché du moment.
Rappelez-vous l’an dernier, Citroën nous présentait un concept particulièrement rafraichissant se voulant le digne descendant de la mythique Méhari des années 60. Le Cactus M Concept avait tout pour aboutir à un avenir en production. Nous l’avions même essayé à Cascais le long du littoral Portugais.
Cinq mois plus tard, l’idée a germé. Mais la base n’est plus celle d’un Cactus. La marque aux Chevrons nous présente le modèle de série sur quoi le concept a débouché : un petit cabriolet 4 places, ludique et 100% électrique, que vous trouverez très bientôt dans les showroom Citroën : la E-Méhari.

Une base d’Autolib

Nous sommes loin du véhicule que nous avions essayé l’an dernier au Portugal. Le Cactus M Concept était le fruit d’un croisement entre un C4 Cactus et une Méhari des sixties. Cette E-Méhari que nous essayons aujourd’hui n’a rien à voir. Elle est quant à elle basée sur un véhicule que les parisiens croisent souvent sur la route : en fait, c’est une Autolib’ !

L’ Autolib vous connaissez, c’est le service public d’autopartage Parisien de voitures électriques conçu par Vincent Bolloré. Les modèles sont des BlueCar. Mais si on cherche un peu plus loin, il existe un lien de parenté encore plus étroit entre la Citroën E-Méhari et Bolloré : il y a un peu plus de deux ans, l’homme d’affaire lançait un véhicule de plage électrique basé sur sa BlueCar. La Bluesummer était née.

En fait, la Citroën E-Méhari est une évolution de la Bolloré BlueSummer ! Un échange de bons procédés donc. Pour l’industriel, mais aussi pour Citroën, qui n’a donc pas eu besoin de partir d’une feuille blanche. Il a suffi de 8 mois pour concevoir cette E-Méhari.

Esthétiquement, on ne peut pas vraiment parler de métamorphose : Citroën s’est finalement contenté d’apposer ses chevrons sur la calandre. Et une paire d’optiques acérées. Les passages de roues soulignés de plastiques bruts, et la garde au sol surélevée apportent en revanche un petit esprit « buggy » assez sympa. Le reste est quasiment repris à l’identique : le format, la carrosserie en plastique plutôt rustique, et même les arceaux sont issus de la BlueSummer.

La Jeep française

Pour prétendre au titre de descendante de la Méhari, cette citadine électrique se devait assez rustique. Les portières ne se verrouillent pas. Il est par contre possible de sécuriser quelques objets et la prise de recharge dans le logement de plancher de coffre.

Mais l’esprit de la Méhari originelle tient surtout à ses panneaux latéraux modulables, et à ses bâches de toit enroulables. Cinq minutes suffisent pour accroitre les sensations de conduite à l’air libre en retirant l’ensemble. Et le kit se range tout simplement « sous et derrière » la banquette arrière. Le volume de coffre suffit pour partir pique-niquer : de 200 litres en configuration 4 places, il passe à 800 litres en mode 2 places.

Verdict sous la pluie, quelques fuites subsistent dans l’habitacle, au niveau des sangles de toit situées près du pare-brise. Et la buée a quelque peu de mal à disparaitre lorsque l’on discute avec un passager. Mais on peut aussi conserver un ou plusieurs éléments. Et finalement par temps ensoleillé, on remarque qu’il suffit de retirer la toile de toit et/ou un panneau latéral pour rouler décoiffés !

Un habitacle lavable à l’eau !

Certains reconnaitront l’imprimé Hawaïen de la sellerie. C’est une idée inaugurée sur la BlueSummer, améliorée par Citroën sur le Cactus M, et finalement produit sur la E-Méhari : le revêtement des sièges est en Néoprène. C’est exactement la même matière utilisée pour les combinaisons de plongées, ou certaines selles de moto. C’est imperméable, ça ne craint pas la pluie, et ça sèche rapidement. On peut même le laver à l’eau courante !

Autre astuce pratique : des siphons situés aux places avant permettent d’évacuer l’eau. Vous permettant ainsi de nettoyer facilement le sable en rentrant de la plage. Top ! Mais attention tout de même, car le tableau de bord et la boite de vitesses n’aiment quant à eux pas du tout l’eau ! Personnellement je ne prendrai pas le risque. N’oubliez pas, vous êtes à bord d’une voiture électrique.

Une mécanique largement éprouvée

La base mécanique est quant à elle rigoureusement identique à celle d’une Autolib : à savoir un moteur électrique, accouplé à une boite automatique, et un pack de batteries situé dans le plancher.

Le démarrage s’effectue sans surprise en silence. Malgré la puissance limitée (68 ch ponctuellement et 48 ch en continue) et le poids assez élevé de 1.405 kg, les accélérations sont plutôt vigoureuses grâce au couple maxi disponible immédiatement. On dépasse même rapidement la vitesse maxi homologuée (110 km/h) avec une pointe à 122 km/h.

Mais on réalise rapidement qu’il est nécessaire de conduire avec un œuf sous le pied pour conserver une autonomie correcte ! Le pack placé dans le plancher offre une autonomie très variable, en fonction du rythme de conduite et du type de trajet effectué. Des 200 km annoncés (apparemment aisément atteignable en ville), nous n’avons pas dépassés les 100 km sur notre parcours mixte plutôt rapide…

Un mode hivernage

Le temps de charge dépendra lui, de votre installation. De 8 heures en 16A avec une Wallbox à 13 heures sur une prise ordinaire de 10A. Attention tout de même : les batteries Bolloré impose de rester raccordé au réseau sous peine d’une décharge complète en 48 h !

Mais Citroën a pensé à tout. La E-Méhari sera au mieux la troisième voiture du foyer. Et un mode « hivernage » permet de contourner le problème de décharge : la température de la batterie n’est plus maintenue au-delà des 70 degrés imposés par la technologie. La charge tient alors 4 mois ! Il faudra simplement rebrancher le véhicule au minimum 4 heures au moment de la reviviscence.

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